HISTORIC GRAND PRIX – ZANDVOORT 2026
Zandvoort tient toutes ses promesses…
Du 19 au 21 juin, le Circuit de Zandvoort a accueilli la troisième manche de la Formula Classic Interseries, dans le cadre prestigieux de l’Historic Grand Prix. Un rendez-vous désormais incontournable pour les passionnés de sport automobile aux Pays-Bas.
En F2 Classic – Catégorie 1 (2000 cm³), le Britannique James Lay (March 762) conserve la tête du championnat avec 322 points, malgré un abandon lors de la deuxième course. Grâce à une excellente prestation tout au long du week-end, l’Allemand Wolfgang Kaufmann (March 782) intègre le top 3 avec 264 points, derrière le Français Laurent Vallery-Masson, deuxième avec 291 points.
Dans la Catégorie 2 (1600 cm³), l’Allemand Marc Sydow (Lotus 69) reste solidement installé en tête du classement avec 278 points. Il devance Paul Bason (March 712) et Jeremy Caine (March 712).
En Catégorie 3 (Atlantic), Martin Wood (March 73B) conforte sa position de leader face à Stefano Rosina (Chevron B34). De son côté, Mark Goodyear (March 79B) signe un retour remarqué à la compétition en s’imposant lors de la première course.
Enfin, en F3 Classic, la lutte pour le titre demeure plus ouverte que jamais. Malgré un week-end parfait, marqué par une pole position et deux victoires, Alexander Weiss (Ralt RT3) ne parvient pas encore à détrôner Davide Leone (March 783) de la tête du championnat. L’Italien conserve les commandes avec 370 points, tandis que Weiss revient à une seule unité grâce à ses 369 points. Le Français Eric Martin (Martini MK39) complète le podium provisoire avec 320 points.
1. F3 Classic INTERSERIES : QUALIFICATIONS
Weiss arrache la pole après une longue interruption
La séance de qualifications de la F3 Classic Interseries à Zandvoort a été rapidement interrompue par un drapeau rouge, déployé après un peu plus de quatre minutes d’action. Patrick Andriessen (n°76) est parti dans le bac à gravier au virage 9 après avoir mordu sur l’herbe avec deux roues, entraînant la neutralisation de la séance. Au même moment, Benjamin Monnay (n°71) a immobilisé sa monoplace en sortie de la voie des stands, à la suite d’un contact avec le mur lors de la réaccélération au virage 1.
Avant cette interruption, Davide Leone occupait provisoirement la première place grâce à un tour bouclé en 1:46.459. Après un arrêt d’un peu plus de treize minutes, la séance a pu reprendre et les chronos ont rapidement chuté.
Au terme des qualifications, Alexander Weiss a décroché la pole position au volant de sa Ralt RT3. Le Danois a signé un meilleur tour en 1:43.178 dès sa sixième tentative. Il devance Davide Leone, deuxième en 1:43.723, à 0,545 seconde de la référence. Frédéric Lajoux complète le top 3 avec un chrono de 1:44.450.
2. F2 Classic INTERSERIES : QUALIFICATIONS
Un James Lay qui domine les chronos
James Lay a décroché la pole position au volant de sa March 762 en réalisant un meilleur tour en 1:37.060 lors de sa sixième tentative. Le Britannique devance Mark Charteris (March 782), deuxième en 1:37.821, avec un écart de 0,761 seconde. Wolfgang Kaufmann (March 782) complète le top 3 grâce à un chrono de 1:39.401.
En Classe 2, Marc Sydow s’est montré le plus rapide avec un tour en 1:47.664, devant Daniel Pyett et Paul Bason.
En Classe 3, Mark Goodyear s’est adjugé le meilleur temps de la catégorie en 1:45.813, ce qui lui permet également de décrocher la septième place du classement général.
3. F3 Classic INTERSERIES : COURSE 1
Weiss impérial, Andriessen signe la remontée du jour
Sous un ciel dégagé, avec une température de 23 °C et un léger vent soufflant sur le Circuit de Zandvoort, la première course de la F3 Classic Interseries s’élance sans incident. Auteur de la pole position, Alexander Weiss conserve l’avantage au départ, tandis que Frédéric Lajoux perd plusieurs places dans les premiers mètres, permettant à Eric Martin de s’installer en troisième position.
Dès le premier passage sur la ligne, Weiss compte déjà 1,488 seconde d’avance sur Davide Leone. Derrière, Patrick Andriessen entame une remontée spectaculaire. Contraint de s’élancer depuis la dernière place après n’avoir pu signer le moindre chrono en qualifications à la suite de sa sortie de piste de la veille, le pilote néerlandais dépasse rapidement plusieurs concurrents avant de prendre le meilleur sur Eric Martin pour s’emparer de la troisième place.
En tête, Alexander Weiss imprime un rythme intenable. Au volant de sa Ralt RT3, il mène les 14 tours de bout en bout et signe également le meilleur tour en course en 1:43.219 lors du cinquième passage.
La lutte pour les places d’honneur anime alors l’épreuve. Tour après tour, Patrick Andriessen réduit l’écart sur Davide Leone, tandis qu’Eric Martin doit contenir les attaques de Frédéric Lajoux. Au septième tour, les deux Français ne sont séparés que par six dixièmes de seconde, avant qu’Eric Martin ne parvienne progressivement à creuser l’écart, porté à 1,2 seconde au 11e tour.
Quelques instants plus tard, Davide Leone manque son freinage au virage 12 et file tout droit dans l’échappatoire. Patrick Andriessen en profite immédiatement pour s’emparer de la deuxième place, reléguant l’Italien à près de cinq secondes. Plus loin dans le peloton, Laurent Vallery-Masson cède plusieurs positions avant de reprendre le dessus sur Gianluigi Candiani pour récupérer la septième place. Pietro Vergnano effectue lui aussi une excursion dans le bac à graviers, sans conséquence, et peut repartir.
La fin de course est neutralisée après l’immobilisation de Laurent Bayers au virage 3 à la suite d’un problème mécanique, tandis qu’un débris est signalé au virage 1. La voiture de sécurité est déployée et le classement est figé jusqu’au drapeau à damier.
Alexander Weiss décroche ainsi une victoire maîtrisée. Patrick Andriessen conclut une remontée exceptionnelle en prenant la deuxième place, à seulement 0,794 seconde sous le drapeau à damier, devant Davide Leone, troisième à 1,345 seconde. Eric Martin et Frédéric Lajoux complètent le top 5.
Le top 5 : Alexander WEISS (Ralt RT3), Patrick Andriessen +0,794 (Ralt RT3), Davide LEONE +1,345 (March 783), Eric MARTIN +1,693 (Martini MK39), Frédéric LAJOUX +2,375 (March 793)
4. F2 Classic INTERSERIES : COURSE 1
Mark Charteris résiste jusqu’au bout
Sous un ciel couvert, avec une température de 21 °C et un vent quasi inexistant, la première course de la F2 Classic Interseries s’élance sur une piste particulièrement piégeuse en raison de nombreuses traces d’huile, notamment dans les virages 7, 8, 10, 11 et 13.
Le départ est animé, mais sans incident. Wolfgang Kaufmann réussit un excellent envol et tente une attaque par l’extérieur au premier virage, sans toutefois parvenir à gagner une position. Il conserve la troisième place, tandis que Mark Charteris prend le meilleur sur James Lay pour s’emparer des commandes. Derrière, Mark Dwyer gagne une position dès le départ avant de dépasser Laurent Vallery-Masson au tour suivant.
En tête, les trois premiers restent roues dans roues. Au quatrième tour, Wolfgang Kaufmann dépasse James Lay et se retrouve immédiatement dans le sillage de Mark Charteris, à seulement 0,083 seconde du leader. La lutte pour la victoire est alors pleinement lancée, les trois hommes se tenant en moins de deux secondes.
L’épreuve se complique ensuite dans le peloton. Au sixième tour, Paul Chateaux part en tête-à-queue au virage 7 après avoir perdu ses freins à la suite d’un problème de refroidissement. Son aileron arrière effleure le mur et il regagne les stands avec une monoplace endommagée. Un tour plus tard, Martin Wood est contraint à l’abandon au virage 10 en raison d’un problème mécanique.
Pendant ce temps, la bataille pour la quatrième place fait rage. Profitant de l’aspiration dans la ligne droite des stands, Laurent Vallery-Masson porte une attaque décisive sur Mark Dwyer et le dépasse par l’extérieur au virage 1. Le Français parvient ensuite à creuser un écart de plus de 1,4 seconde, avant que Dwyer ne revienne progressivement à moins d’un dixième de seconde.
Le scénario de la course bascule au 13e tour lorsque Mathias Devis part en tête-à-queue au virage 10. La voiture de sécurité est déployée et neutralise l’épreuve jusqu’au drapeau à damier.
Mark Charteris s’impose ainsi au terme des 15 tours après avoir mené la course de bout en bout. Wolfgang Kaufmann franchit la ligne en deuxième position, à seulement 0,283 seconde, devant James Lay, troisième à 0,547 seconde. Mark Dwyer conserve finalement la quatrième place devant Laurent Vallery-Masson, tandis que Gianluigi Candiani complète le top 6.
En Catégorie 2, Daniel Pyett l’emporte face à Marc Sydow.
Mark Goodyear se classe septième au général et s’adjuge la victoire en Catégorie 3.
Le top 5 : Mark CHARTERIS (March 782), Wolfgang Kaufmann +0,283 (March 782), James LAY +0,547 (March 762), Mark Dwyer +1:41,220 (March 742), Laurent VALLERY-MASSON, +1:42,610 (March 77B)
5. F3 Classic INTERSERIES : COURSE 2
Alexander Weiss reprend la main après un début de course animé
Dans des conditions fraîches, avec une température de 17 °C, une piste sèche et un vent nul, la deuxième course de la F3 Classic Interseries s’élance sans incident.
Patrick Andriessen réalise un excellent départ et s’empare des commandes avant même le premier virage. Une lutte à trois s’engage immédiatement entre le pilote néerlandais, Alexander Weiss et Davide Leone. Dès le premier passage sur la ligne, les trois hommes se tiennent en seulement 0,772 seconde, un écart qui passe à 0,969 seconde au tour suivant, sans changement dans la hiérarchie.
Au fil des tours, Alexander Weiss met la pression sur le leader. Profitant de l’aspiration dans la ligne droite des stands, il tente une attaque par l’extérieur au premier virage, mais Patrick Andriessen ferme parfaitement la porte et conserve la tête. Derrière eux, Davide Leone reste au contact, avant de recevoir un avertissement pour des dépassements répétés des limites de piste au virage 4.
Au quatrième tour, Alexander Weiss trouve finalement l’ouverture et prend les commandes de la course. Davide Leone tente de suivre le rythme imposé par le Danois, mais celui-ci commence progressivement à creuser l’écart. Plus loin, Frédéric Lajoux revient peu à peu sur Eric Martin dans la lutte pour la quatrième place, tandis que Leone réduit l’écart sur Andriessen à sept dixièmes de seconde dans le combat pour la deuxième position.
À l’avant, les positions se figent progressivement. Weiss contrôle son avance et augmente régulièrement son écart, tandis qu’Andriessen parvient à contenir les assauts de Leone. Derrière ce trio, Eric Martin résiste aux attaques de Frédéric Lajoux et conserve la quatrième place.
Au 11e tour, Laurent Bayers est contraint de regagner les stands en raison d’un problème moteur, mettant un terme à sa course. La fin d’épreuve est ensuite plus calme et les positions restent inchangées jusqu’au drapeau à damier.
Alexander Weiss s’impose au terme des 15 tours devant Patrick Andriessen et Davide Leone. Eric Martin termine au pied du podium, devant Frédéric Lajoux, tandis que Pietro Vergnano complète le top 6. À noter également la belle progression d’Angela Grasso, qui améliore sensiblement ses chronos par rapport à la première course et confirme les progrès affichés tout au long du week-end.
Le top 5 : Alexander WEISS (Ralt RT3), Patrick Andriessen +2,296 (Ralt RT3), Davide LEONE +3,621 (March 783), Eric MARTIN +24,574 (Martini MK39), Frédéric LAJOUX +26,388 (March 793)
6. F2 Classic INTERSERIES : COURSE 2
Kaufmann profite des faits de course et s’impose
Dès les premiers virages, la course s’anime. Wolfgang Kaufmann perd une position, tandis que Stefano Rosina est tassé vers l’extérieur du premier banking par Mark Goodyear et frôle le mur. La direction de course réagit rapidement en infligeant un drive-through à Goodyear pour cette manœuvre.
À l’avant, James Lay réalise un départ parfait. Au volant de sa March 762, le Britannique prend les commandes de la course, tandis que Wolfgang Kaufmann récupère la deuxième place et que Mark Charteris rétrograde de deux positions dans les premiers enchaînements. Dès le troisième tour, Lay possède déjà 3,5 secondes d’avance sur Kaufmann et semble en mesure de contrôler l’épreuve.
La situation évolue toutefois rapidement. Après son accrochage évité de justesse, Stefano Rosina repasse par les stands afin de s’assurer que sa monoplace n’a subi aucun dommage. Peu après, il écope à son tour d’un drive-through pour avoir franchi la ligne blanche en sortie de la voie des stands, une pénalité qu’il effectue au sixième tour.
En tête, coup de théâtre : James Lay est contraint à l’abandon sur problème mécanique après avoir dominé les trois premiers tours. Wolfgang Kaufmann hérite alors de la première place, tandis que Mark Charteris revient dans son sillage. Les deux hommes se retrouvent rapidement séparés par moins d’une seconde dans la lutte pour la victoire.
Les rebondissements se poursuivent lorsque le drapeau noir est présenté à Mark Goodyear, qui n’a pas effectué son drive-through dans le délai imparti. Le Britannique regagne finalement les stands. Quelques instants plus tard, Mark Charteris, toujours en lice pour la victoire, est lui aussi contraint à l’abandon sur problème mécanique au dixième tour.
Désormais seul aux commandes, Wolfgang Kaufmann gère parfaitement la fin de course. Derrière lui, Mark Dwyer et Laurent Vallery-Masson se disputent la deuxième place pendant plusieurs tours, avec un écart oscillant autour de 1,3 seconde. Dwyer parvient finalement à conserver son avantage jusqu’à l’arrivée.
Wolfgang Kaufmann s’impose ainsi au terme des 15 tours de course devant Mark Dwyer et Laurent Vallery-Masson. Gianluigi Candiani prend la quatrième place, devant Martin Wood, vainqueur de la Catégorie 3, et Mathias Devis.
En Catégorie 2, la victoire revient à Marc Sydow.
Le top 5 : Wolfgang Kaufmann (March 782), Mark Dwyer +30,425 (March 742), Laurent Vallery-Masson +31,987 (March 77B), Gianluigi Candiani +1:02,196 (Chevron B42), Martin Wood +1:41,838 (March 73B)
Revivez l’HISTORIC GRAND PRIX en images
Pour ceux qui souhaitent revivre les moments forts du week-end, plusieurs ressources en ligne proposent des galeries photos et vidéos :
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